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Parfois Les Amis du Bus des Femmes, ils sont recrutés personnes prostituées

Parfois Les Amis du Bus des Femmes, ils sont recrutés personnes prostituées

On leur promet souvent la possibilité d’obtenir un emploi sérieux (par exemple comme serveuse ou mannequin) ou de se marier. Parfois, ils sont au contraire recrutés directement comme danseurs ou prostituées, mais ils sont incomplètement et de manière erronée informés des conditions réelles de travail et de vie. Les trafiquants organisent alors l’entrée en Suisse, qui se fait à la fois légalement avec un visa de tourisme ou un titre de séjour de courte durée, et illégalement avec de faux papiers d’identité, en passant par des pays qui n’ont pas besoin de visa, par la soi-disant «frontière verte». »,

À ce stade personnes prostituées, les gérants de bordel

Recours à un mariage fictif. Une fois en Suisse, ces femmes sont d’abord volées par les trafiquants de leurs documents et de tout billet d’avion retour, puis remises aux gérants de bordel ou aux souteneurs qui les ont “commandés”, qui paient aux trafiquants le prix convenu pour le ” marchandises »respectivement une commission Les Amis du Bus des Femmes. À ce stade, les gérants de bordel et les souteneurs déclarent aux femmes qu’elles ont dû payer une commission pour elles et qu’elles retourneront alors leurs papiers pour ne pouvoir rentrer chez elles qu’après avoir remboursé leur dette.

Comment prendre soin de sa peau ? Afin de payer le montant supposé dû, les femmes sont contraintes de travailler illégalement dans des salons de massage, des clubs de bien-être et personnes prostituées de sauna, des bars d’hôtels, pour un service d’escorte ou en frappant le trottoir. Les gérants de bordels et les proxénètes soumettent les victimes à leur volonté avec des menaces, avec des violences physiques, mentales ou sexuelles, en leur administrant des médicaments et des drogues. Ils les vérifient et les surveillent souvent sans cesse.

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Même lorsqu’ils sont «arrêtés»

De nombreuses victimes sont incapables de se libérer de cette relation contraignante parce qu’elles craignent les conséquences pour elles-mêmes et leurs familles à la maison ou parce qu’elles n’ont tout simplement pas la force de sortir de cette situation. Même lorsqu’ils sont «arrêtés» par la police puis identifiés comme victimes Les Amis du Bus des Femmes de la traite des êtres humains, ils ne coopèrent pas toujours avec les autorités suisses.

Traite des êtres humains aux fins d’exploitation comme travail Les migrants sans permis de séjour et de travail accèdent au marché du travail suisse principalement par le biais d’agences de travail illégales et de passeurs qui facturent des frais élevés pour leurs services. Avant l’entrée illégale en Suisse, les victimes se font en partie de fausses promesses sur les possibilités d’emploi dans notre pays et les conditions de travail. On ne leur dit pratiquement rien du montant du salaire qu’ils recevront.

Dans de nombreux cas, cependant, même un maigre salaire est la meilleure alternative au chômage dans son pays d’origine. Sur le lieu de travail, les obligations établies par le droit du travail, telles que les conditions de travail, la rémunération personnes prostituées, les règles de santé et de sécurité, sont également contournées. L’exploitation imprudente des personnes comme main-d’œuvre bon marché est caractéristique de cette forme de traite des êtres humains.

L’exploitation et la violence contre les travailleurs étrangers en Suisse peuvent même entraîner des violations des droits de l’homme telles que le paiement d’un salaire très bas ou même le non-paiement d’un salaire, la privation de nourriture Les Amis du Bus des Femmes, les mauvais traitements psychiques, la privation de temps libre, l’isolement jusqu’à des blessures. et la violence sexuelle.

Les trafiquants se procurent des êtres humains comme main-d’oeuvre à employer dans divers secteurs d’activité. Les victimes travaillent par exemple dans le secteur de l’hôtellerie ou de la construction, ou comme employées de maison dans des maisons privées ou chez des diplomates. Traite des mineurs La traite des mineurs signifie, à l’instar de la traite des êtres humains en général, le transfert d’un enfant d’un endroit à un autre, son confection à un tiers ou sa prise en charge aux fins de l’exploiter.

En règle générale, Les Amis du Bus des Femmes il existe une demande

D’une part, les mineurs sont amenés d’un pays étranger en Suisse, d’autre part, les mineurs qui grandissent dans notre pays sont exploités personnes prostituées. En règle générale, il existe une demande de mineurs en vue d’une adoption illégale, d’un mariage forcé ou Les Amis du Bus des Femmes pour satisfaire des besoins sexuels sous la forme de pornographie enfantine et de prostitution enfantine.

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Parfois, il arrive également d’employer des mineurs pour commettre des délits (par exemple, vol, cambriolage, trafic de drogue) ou pour les forcer à mendier.

Ils sont plus exposés au risque d’être victimes de trafiquants d’êtres humains, en particulier d’enfants et de jeunes non accompagnés, qui ont reçu la décision de ne pas traiter leur demande d’asile et qui se retrouvent ensuite dans la clandestinité en Suisse.

  • Trafic d’organes Bien que le trafic d’organes dans notre pays ait jusqu’à présent été un phénomène marginal, la Suisse a décidé d’inclure le prélèvement d’organes à des fins commerciales comme une forme distincte dans la définition personnes prostituées de la traite des êtres humains prévue par le code pénal (voir article 182 du CP ).
  • Il est donc interdit d’offrir ou d’accepter un profit financier ou un autre avantage pour le don d’un organe humain (voir également la loi fédérale sur la transplantation d’organes, de tissus et de cellules). Trafic de migrants La traite des êtres humains et le trafic de migrants ne sont pas des phénomènes identiques. Dans le cas Les Amis du Bus des Femmes du trafic de migrants, les immigrants paient les passeurs pour qu’ils entrent illégalement dans un pays souhaité.

Dans la plupart des cas, l’entrée dans ces pays se fait dans des conditions très difficiles. Les personnes passées clandestinement à travers une frontière se retrouvent souvent dans la servitude pour dettes une fois entrées dans le pays souhaité et sont ensuite exploitées par personnes prostituées des trafiquants. Pour cette raison, le trafic de migrants, recherché par / par les immigrés eux-mêmes, se transforme pour beaucoup d’entre eux en trafic d’êtres humains. Contrairement au délit de traite des êtres humains, l’interdiction du trafic de migrants n’est pas ancrée dans le code pénal suisse (CP), mais est énoncée à l’article 116 de la loi fédérale sur les étrangers (LStr), c’est-à-dire l’incitation à entrer, à sortir et séjour illégal.

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